POINT SANTE

Dans le cadre de son activité sportive, un pratiquant est amené à consulter son médecin pour l’établissement de différents types de certificats médicaux :


1. Certificat à l'occasion de la première délivrance d'une licence sportive (code du sport)
2. Certificat pour la pratique sportive en compétition (code du sport)
3. Dakaïtokas handicapés et compétitions officielles
4. Certificat médical de non contre-indication à la reprise de l'activité.


1.Article L231-2 du code du sport (partie législative)

 

"La première délivrance d’une licence sportive mentionnée à l'article L. 131-6 est subordonnée à la production d'un certificat médical attestant l'absence de contre-indication à la pratique de l'activité physique ou sportive pour laquelle elle est sollicitée. Un renouvellement régulier du certificat médical peut être exigé par la fédération en fonction de l'âge du sportif et de la discipline…"

 

2. Certificat pour la pratique sportive en compétition (code du sport)

 

Article L231-3 du code du sport (partie législative)
"La participation aux compétitions sportives organisées ou autorisées par les fédérations sportives est subordonnée à la présentation d’une licence sportive mentionnée à l'article L. 131-6 portant attestation de la délivrance d'un certificat médical mentionnant l'absence de contre-indication à la pratique sportive en compétition ou, pour les non licenciés auxquels ces compétitions sont ouvertes, à la présentation de ce seul certificat ou de sa copie, qui doit dater de moins d'un an.

ATTENTION : sont considérées comme compétition, toutes épreuves sportives conclues par un classement et/ou la délivrance d'un titre, dont la liste est définie dans le code sportif.


3 . DAKAÏTOKAS handicapés et compétitions officielles FMDR

 

Les dakaïtokas handicapés qui s'inscrivent aux différents niveaux des compétitions officielles FMDR doivent en respecter les règles administratives et techniques. Ils peuvent bénéficier des règles d'arbitrage adaptées qui prennent en compte leur handicap.
A/ Handicap visuel
Le dakaïtoka demandant à bénéficier de ces règles doit avoir en plus du certificat habituel de non-contre indication à la pratique du Dakaïto Ryu en compétition, un certificat de l'ophtalmologiste certifiant qu'il a une acuité visuelle inférieure à 1/1Oè au meilleur œil avec correction et/ou un champ visuel inférieur à 20° et mentionnant l' absence de contre-indication d'ordre ophtalmologique à la compétition.
B/ Handicap auditif
Les dakaïtoka demandant à bénéficier de ces règles doivent avoir en plus du certificat habituel de non-contre indication à la pratique du Dakaïto Ryu en compétition, un certificat de l'oto-rhino-laryngologiste certifiant que le dakaïtoka a une audition diminuée d'au moins 55 dB en moyenne sur l'ensemble des fréquences à chaque oreille et mentionnant l'absence de contre-indication d'ordre ORL à la compétition.


4. Certificat médical de non contre-indication à la reprise de l'activité:

 

Conformément au règlement fédéral, tout licencié qui a fait l’objet d’une contre-indication médicale temporaire à la pratique du Dakaïto Ryu ou d’une discipline associée doit fournir un certificat de non contre-indication à la reprise de l’activité.

 

 

SANTE DES SPORTIFS ET LUTTE CONTRE LE DOPAGE

 

1. Vous pouvez connaître la liste de référence des classes pharmacologiques de substances dopantes et de procédés de dopage interdits :

=>; en consultant le décret n°2010-134 du 10 février 2010 (texte 30 sur 190). Ce décret est disponible dans le journal officiel du 12/02/10 sur le site :www.legifrance.gouv.fr
Vous pouvez également consulter le site de la protection de la santé des sportifs et de la lutte contre le dopage : www.santesport.gouv.fr/ , le site de l'Agence Française de Lutte contre le Dopage: www.afld.fr/ , le site des Antennes Médicales de Prévention du Dopage www.dop-sante.net .


2. LES AUTORISATIONS D'USAGE A DES FINS THÉRAPEUTIQUES

 

Les sportifs licenciés qui participent à des compétitions sportives doivent respecter les règlements en matière de lutte anti-dopage.
Les sportifs participant à des compétitions ou à certaines manifestations sportives autorisées par les fédérations doivent faire état de leur qualité lors de toute consultation médicale qui donne lieu à prescription .
Un décret indique les méthodes et les substances interdites hors et en compétition.
L'Agence Mondiale Anti-dopage et l'Agence Française de Lutte contre le Dopage ont prévu un système d'exception pour l'utilisation de certaines substances : ce sont les autorisations d'usage à des fins thérapeutiques (A.U.T.).
C'est un dispositif qui peut permettre aux sportifs, sous certaines conditions, d'utiliser dans un but thérapeutique et sur prescription médicale justifiée des substances ou procédés interdits par le code mondial anti-dopage.
Si vous souhaitez des renseignements complémentaires, vous pouvez contacter l'Antenne Médicale de Prévention du Dopage de votre région.

 

MISE EN GARDE CONCERNANT LES COMPLÉMENTS NUTRITIONNELS POUR SPORTIF

 

Une étude sur 634 compléments nutritionnels non hormonaux provenant de 215 fournisseurs différents, de 13 pays dont la France, entre octobre 2000 et novembre 2001, révélait la présence variable de substances non mentionnées sur les étiquettes. Près de 15 % des échantillons testés contenaient des produits qui pouvaient induire un test positif au contrôle anti-dopage. On retrouvait des précurseurs de la testostérone dans 64 échantillons, 7 contenaient des précurseurs de la nandrolone et 23 échantillons des précurseurs (constituants) des deux sortes.
Lors d'un colloque organisé en 2002 par la Fondation Sport-Santé, il a été souligné que pour un même produit commercialisé, la composition pouvait varier selon les différents lots. La qualité des produits n'est donc pas toujours garantie.
Les législations concernant les contrôles, la diffusion et la vente de certains produits comme les pro-hormones varient selon les pays. Certaines substances sont interdites de vente en France. Certes, les minéraux, les oligo-éléments et les vitamines ne sont pas interdits mais certaines quantités absorbées deviennent néfastes et des associations ne sont pas judicieuses.
Les voyages à l'étranger et les possibilités de commerce en ligne augmentent les risques d'achat. Les acheteurs non informés ou crédules sont-ils sûrs de la composition des produits ou de leur provenance ? Des produits qualifiés de « dynamisants ou énergisants » contiennent parfois des stimulants interdits. Une substance dite « naturelle » utilisée en herboristerie n’est pas pour autant sans risque ou autorisée…
Parallèlement, certains documents publicitaires vantent des produits à effet "miracle" avec des allégations non éprouvées scientifiquement. Même si certains de ces produits peuvent ne pas avoir d'action véritablement bénéfique ou néfaste, inciter un sportif à en consommer pour affronter un obstacle, réel ou ressenti, favorise les comportements de type conduite dopante.
Les athlètes sont tenus pour responsables de la présence de toute substance décelée dans leur organisme….
On rappelle l'importance d'une alimentation équilibrée et diversifiée et de la réhydratation appropriée adaptées aux besoins spécifiques du sportif selon les recommandations. Si celles-ci sont suivies, les suppléments nutritionnels ne sont pas nécessaires pour la plupart des sportifs. On ne saurait accepter une distribution systématique de tels produits.

 

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